5 nouvelles pièces entrent au répertoire du Jeune Ballet Rosella Hightower en 2019-2020 dont 3 créations.

CAR_0531.jpg

Idole(s)

Création Décembre 2019

Chorégraphe : Emilie Lalande

Durée prévue : 15 min

"Si personne ne sait quand les hommes commencèrent à se faire des idoles, on sait qu'elles sont de l'antiquité la plus haute". (VOLTAIRE)

De tout temps les hommes se sont créés des idoles. Autrefois divinités religieuse, aujourd'hui chanteurs, acteurs ou bloggers... Comment naît et se traduit ce besoin pour l'homme d'idolâtrer des gens qu'il a choisi, lui-même, de mettre sur un piédestal. Besoin vital individuel ou folie collective?

photo_gregory_batardon_MG_2439.jpg

Création 2019

Création Décembre 2019

Chorégraphe : Filipe Portugal

Durée prévue : 20 mn

Créer pour la jeunesse est toujours un challenge pour moi. L’urgence pour les jeunes danseurs de découvrir et d’explorer leurs capacités se voit et rend le processus de création très intéressant et gratifiant. Mon inspiration sera directement liée aux danseurs du Cannes Jeune Ballet. En créant pour eux, je pourrai écouter leur partition personnelle qu’ils ne connaissent peut-être pas encore. C’est voyage dans l’inconnu qui donne l’intensité de ce projet. Ma formation de danseur classique est à la base de mon travail chorégraphique. J’aime explorer les limites de la danse classique et découvrir de nouvelles sensations. Cette recherche me permet de construire mon propre langage toujours en résonnance avec ce que peuvent m’offrir les danseurs en réponse à mes attentes. C’est ce dialogue entre les danseurs et moi qui me permet d’atteindre le résultat attendu.

Capture d'écran 2019-09-16 10.25.38.png

COUZ

Chorégraphie : Emmanuel Gat

Musique : Yann Robin, Art Of Metal II/ Clarinette contrebasse: Alain Billard.

Durée : 20 mn

Créer un système capable de gérer dix danseurs de manière fluide et de façon claire demande des réajustements et des adaptations spécifiques qui sont bien différents de ceux propres aux petits groupes. Le changement d’échelle, la complexité et densité de l’information à structurer, dévoilent la logique interne et la mécanique des groupes humains, ainsi que le rôle de la chorégraphie en tant qu’expérience dans les sciences sociales, la prise de décisions, les stratégies collaboratives et l’allocation de ressources. L’oeuvre se construit autour des relations de causalité entre la responsabilité et la liberté. COUZ est une expérimentation sur l’élaboration de mécanismes liés à la chorégraphie comme un événement se construisant en temps réel. Les danseurs « mènent » la pièce et la recréent à chaque fois, tout en examinant ainsi le rôle de l’artiste comme créateur sur scène et en direct.

Capture d'écran 2019-09-16 11.36.00.png

Solo Portrait

Création Décembre 2019 / Avec le soutien de UCA (Université Côte d’Azur)

Chorégraphie :Arthur Perole

Durée prévue : 10 mn

Dans son travail Arthur aime partir du vécu, du témoignage des interprètes sur un sujet. C’est par la collecte d’anecdotes mais aussi d’images fortes (emprunté dans la culture commune mais aussi dans le travail de recherche chorégraphique) qu’il construira ce solo. Cette forme est la possibilité de dresser le portrait d’un danseur/euse encore jeune et en formation mais avec déjà beaucoup à dire. C’est cette rencontre entre l'expérience d’artiste et l'écriture du chorégraphe qui aboutit à la construction d'un interprète.

Capture d'écran 2019-09-16 11.40.46.png

Holden C

Chorégraphie: Eric Oberdorff

Musique : Arvo Pärt “Tabula Rasa"

Durée: 11 mn

A l’invitation d’Ethan Stiefel, Doyen de la School of Dance au sein de la University of North Carolina School of the Arts (USA), Éric Oberdorff a crée en 2011 “Holden C.” pour vingt-deux étudiants/danseurs. Cette pièce fait partie d’un cycle d’oeuvres développé pour les danseurs pré-professionnels, reliant chaque pièce à une figure emblématique qui reflète leur environnement culturel. Pour “Holden C.”, Éric s’est inspiré d'Holden Caulfield, le personnage central du roman culte de J.D. Salinger, “L'Attrape-Coeurs”. L’appréhendant sous forme de métaphore et de symbole fort de la jeunesse américaine, Éric a également intégré à son processus d’écriture l’observation de ses interprètes, leur jeunesse, leurs préoccupations quotidiennes, leurs émotions à fleur de peau et leur incroyable énergie.