
Chorégraphe : Rubén Julliard
Musiques : Rubén Julliard,
Gavin Luke, Nadine Rossello,
Iván Julliard, Hénoc Waysenson
Création : 2025
Durée : 24 min
10 danseurs
"Soudainement, ici" est une pièce chorégraphique qui s’ancre dans l’instant : cet éclat imprévisible où les corps se croisent, se frôlent, se découvrent. C’est dans cette zone fragile, souvent silencieuse, que naît la rencontre. C’est l’énergie de l’autre, sa présence, son écoute, son mouvement qui la déclenche, qui la fait exister. Chaque jour, nous faisons face à des dizaines, des centaines de micro-rencontres. Mais lesquelles retiennent notre attention ? Qu’est-ce qui fait que, soudainement, une présence nous touche ? Pourquoi choisissons-nous parfois d’avancer vers l’autre, de prolonger l’échange ? À partir de là, une histoire commence — qu’elle soit brève ou durable, marquante ou imperceptible, elle laisse une trace. Même sans mots, même dans le silence ou dans le non événement apparent, la rencontre agit. La pièce explore cette tension entre l’éphémère et l’essentiel. La rencontre peut être frontale, fluide, fragile, heurtée mais elle transforme. Nous ne sortons jamais indemnes d’une rencontre, qu’on le veuille ou non. Elle modifie nos trajectoires, nos corps, nos pensées. "Soudainement, ici" donne corps à ces instants suspendus, à ces contacts subtils ou intenses qui, sans prévenir, viennent nous déplacer.
Photo: Patrick Massabo
Chorégraphie : Lorena Nogal
Direction artistique et pédagogique : Paola Cantalupo
Musiques : Meredith Monk et autres
Création : 2025
Durée : 20 min
10 danseurs
De la danse oui, mais pas que. À la rencontre des arts plastiques, le Cannes Jeune Ballet propose des performances chorégraphiques originales en résonance avec l’œuvre de Jean-Michel Othoniel.
Encore étudiants, déjà professionnels. Après s’être illustrés, lors de la précédente édition du Festival, au cours de la soirée-évènement consacrée aux six écoles nationales supérieures de danse, le talentueux Cannes Jeune Ballet revient avec une nouvelle promotion d’élèves en fin de cursus, enthousiastes et aguerris. Cette fois sous la houlette de Lorena Nogal, membre du fameux collectif La Veronal, ils se produisent au cœur d’un lieu phare de la Croisette, la fraîchement rénovée villa La Malmaison. Désormais entièrement dévolue au Pôle d’Art contemporain, elle accueille dans le cadre de sa programmation temporaire un ensemble d’œuvres de Jean-Michel Othoniel, le sculpteur qui a fait des perles sa signature. Au fil d’une série de performances in situ baptisées Infinite, la danse se confronte aux arts plastiques et joue de la proximité des interprètes avec le public. Pour la quinzaine de danseurs composant la troupe, le challenge est particulièrement excitant : ils ont non seulement l’occasion privilégiée d’illustrer la polyvalence de leur formation, mais aussi et surtout d’affirmer, dans ce contexte inhabituel, leur sensibilité propre. Une proposition à tous égard stimulante, qui renforce les liens tissés par le Festival avec le Pôle National Supérieur de Danse Rosella Hightower.
Chorégraphie : Jean-Sébastien Colau et Vincenzo Veneruso
Musique : Wolfgang Amadeus Mozart
Création : 2022
Durée : 7 min
8 danseurs
Jean-Sébastien Colau et Vincenzo Veneruso ont créé pour le Pôle National Supérieur de Danse Rosella Hightower une pièce abstraite, dans un style mélangeant l’académique et le néoclassique, inspirée par le génie et la beauté de la musique de Mozart.
Mozart s’appuie sur la diversité et la richesse des émotions que sa musique peut transmettre : la joie, la beauté, la vie débordante, l’exubérance tout comme la sensibilité, la profondeur, la fragilité…
Photo: Sakher Almonem
Chorégraphie : Francesco Curci
Musique : Wolfgang Amadeus Mozart
Création : 2022
Durée : 6 min
2 danseurs
Crépuscule, c’est un poème en mouvement, une célébration des derniers instants d’un amour. Initialement inspiré par les adieux de Mozart et Constance, ce duo est devenu un hymne à toutes les fins qui se font dans la lumière.
Le mot crépuscule incarne ce moment suspendu où le jour et la nuit se rencontrent. Il symbolise beauté douce de l’adieu. Les histoires se terminent, les êtres chers nous quittent, mais l’amour, lui, ne s’éteint jamais. C’est cette lumière intérieure qui emplit le cœur, nourrie par les souvenirs.
À travers la danse, les corps ne racontent pas une fin, mais la force d’un lien éternel. Les mouvements sont une dernière étreinte, une dernière danse, un hommage à ce qui a été. Ce duo est une ode à la résilience et à la beauté, qui nous rappelle que les sentiments les plus profonds ne disparaissent jamais.
Photo: Sakher Almonem

Chorégraphe : Jean-Christophe Maillot
Musique : Sergueï Prokofiev
Extrait du Roméo et Juliette
de Jean-Christophe Maillot
Durée : 8 minutes
2 danseurs
La scène du balcon de Roméo et Juliette, une œuvre signée Jean-Christophe Maillot, chorégraphe-directeur des Ballets de Monte-Carlo et ancien élève du Pôle National Supérieur de Danse Rosella Hightower, cette scène d’amour sublime l’intensité émotionnelle entre les deux protagonistes. À travers une écriture chorégraphique qui réinvente le langage classique, Maillot parvient à allier poésie et modernité. Ce duo sera interprété par les danseurs du Cannes Jeune Ballet Rosella Hightower, qui incarneront la beauté et la passion de cet extrait emblématique.
Photo: Sakher Almonem